courelle2

17 août 2009

Séquences en images

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Organisation du travail

Cliquez sur l'image pour découvrir l'organisation du travail

ecole022

Bon courage et travaillez bien!

"On ne peut pas s'instruire en faisant l'économie du travail "

Benoîte GROULT

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Présentation du classeur

classeur

Vos séquences  seront rangées dans un classeur.   

ITP6_WF2

Vous utiliserez les intercalaires pour séparer les séquences.

Image__3_

Exemple de mise en page du début de la séquence 1

Image__2_

La leçon à retenir est toujours dans un encadré rouge.

attention

Attention!  La tenue du classeur sera notée!

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Les compétences

Cliquez sur l'image pour découvrir les compétences sur le site courelle:

Capture

                               

   Cliquez  sur l'image ci-dessous pour découvrir le tableau des compétences orales :

ecole_eleves_et_profs_21

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27 août 2009

Portaits des auteurs étudiés

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28 août 2009

Contes des Mille et Une Nuits


le_livre_des_mille_et_une_nuit_bnf

Le Livre des Mille et Une Nuits, traduit par J-C Mardus

1926-1929 Bibliothèque nationale de France de Paris

(  ......>  Cliquez sur le livre et visitez le site de la Bnf de Paris )

Les Mille et Une Nuits sont des contes orientaux qui seraient nés en Inde au IIIème siècle puis qui auraient gagné la Perse et seraient répandus dans le monde arabo - musulman.

Orales avant d'être écrites, ces histoires étaient racontées dans les palais des puissants mais aussi sur les places publiques.

C'est au XVIII eme siècle qu'un diplomate français, Antoine Galland, en poste en Turquie, les découvre et les traduit en français. C'est le début d'un grand succès dans toute l'Europe. ( Fleur d'Encre , Hachette)

Antoine_Galland

Antoine Galland

(vers 1646 à Rollot, Picardie, France - 17 février 1715 à Paris)

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01 septembre 2009

La conteuse Shéhérazade


Sheherazade_et_le_sultan    Les contes des Mille et Une Nuits commencent par le conte de Shéhérazade. Contre l'avis de tout le monde, Shéhérazade veut épouser un roi qui tue ses femmes, le matin même, parce qu'il a été auparavant profondément trompé et humilié par sa propre femme.

Plutôt que de subir l'humiliation à nouveau en développant une nouvelle relation, il préfère tuer.

Pour le remettre dans la voie de la vie, Shérazade lui raconte des contes avant le lever, en prenant soin de les laisser inachevés. Elle suscite ainsi l'intérêt du roi, qui veut savoir la suite et remet donc sans cesse son projet de meurtre au lendemain.

De fil en aiguille, il se passe mille et une nuits.

Shéhérazade n'a plus d'autre conte à raconter, mais elle a eu le temps d'avoir trois enfants qu'elle présente à son mari en lui disant : "Il serait dommage que ces enfants restent sans mère". Le roi réplique alors :
"Il y a longtemps que j'avais décidé de ne pas te tuer ; tu es une femme pure et fidèle". Elle avait réussi à le guérir et à le remettre dans la dynamique de la vie.(http://mythesfondateurs.perso.cegetel.net/)

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contes_enchass_s

http://pages.infinit.net/vdemers/nuits.html

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02 septembre 2009

L'histoire du mari et du perroquet


aladin025

Texte support :

L’histoire du mari et du perroquet

A l’époque du calife Aroun-al-Raschid, il y avait, dans la ville Bagdad, un bon homme qui possédait une très belle épouse. Il l’aimait avec tant de passion, qu’il ne la perdait de vue que le moins qu’il pouvait.

Un jour que des affaires pressantes l’obligeaient à s’éloigner d’elle, il alla dans un endroit où l’on vendait toute sorte d’oiseaux. Il y acheta un perroquet, qui non seulement parlait fort bien, mais qui avait même le don de rendre compte de tout ce qui avait été fait devant lui. Il l’apporta dans une cage au logis, pria sa femme de le mettre dans sa chambre, et d’en prendre soin pendant le voyage qu’il allait faire ; après quoi il partit.

A son retour, il ne manqua pas d’interroger le perroquet sur ce qui s’était passé durant son absence. Et là-dessus, l’oiseau lui apprit des choses qui lui donnèrent lieu de faire de grands reproches à sa femme. Elle crut que quelqu’une de ses esclaves l’avait trahie mais elles jurèrent toutes qu’elles lui avaient été fidèles. Elles convinrent qu’il fallait que ce fût le perroquet qui eût fait ces mauvais rapports.

Lorsqu’elle fut prévenue de cette opinion, la femme chercha dans son esprit un moyen de détruire les soupçons de son époux et de se venger en même temps du perroquet. Elle le trouva et ce fut une grande joie. Un mois plus tard, son mari étant parti pour faire un voyage d’une journée, elle commanda à une esclave de tourner pendant la nuit, sous la cage de l’oiseau, un moulin à bras ; à une autre de jeter de l’eau en forme de pluie par le haut de la cage ; et à une troisième de prendre un miroir et de le tourner devant les yeux du perroquet, à droite et à gauche, à la clarté d’une chandelle. Les esclaves employèrent une grande partie de la nuit à faire ce que leur avait ordonné leur maîtresse et elles s’en acquittèrent (1) fort adroitement.

Le lendemain, le mari qui était de retour posa encore des questions au perroquet sur ce qui s’était passé chez lui. L’oiseau, lors ce cet interrogatoire, lui répondit : « Mon bon maître, les éclairs, le tonnerre et la pluie m’ont tellement incommodé toute la nuit, que je ne puis vous dire tout ce que j’en ai souffert. »

Alors, le mari, qui savait bien qu’il n’avait ni plu ni tonné cette nuit-là,et que ce n’était là que des histoires, demeura persuadé que le perroquet ne disait pas la vérité et ne la lui avait pas dite au sujet de sa femme. C’est pourquoi, de dépit, l’ayant tiré de sa cage, il le jeta si rudement contre terre, qu’il le tua.

Par la suite, il apprit de ses voisins que le pauvre perroquet ne lui avait pas menti en lui parlant de la conduite de sa femme ; ce qui fut cause qu’il se repentit de l’avoir tué.

D’après Les Mille et une Nuits, traduction de Galland, Garnier

(1) remplirent cette tâche

Lisez ce texte puis cliquez sur la lampe suivante pour découvrir le questionnaire:

lampe

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03 septembre 2009

Le mari et le perroquet : orthographe


perroquet L’............... du mari et du perroquet

            A l’époque du calife Aroun-al-Raschid, il y  avait, dans la ville Bagdad, un bon homme qui possédait une très belle épouse. Il l’aimait avec tant de passion, qu’il ne la perdait de vue que le moins qu’il pouvait.

            Un jour que des affaires pressantes l’obligeaient à s’éloigner d’elle, il alla dans un ............. où l’on vendait toute sorte d’oiseaux. Il y acheta un perroquet, qui non seulement parlait fort bien, mais qui avait même le don de rendre compte de tout ce qui avait été fait devant lui. Il l’apporta dans une cage au .........., pria sa femme de le mettre dans sa chambre, et d’en prendre soin pendant le voyage qu’il allait faire ; après quoi il partit.

            A son retour, il ne manqua pas d’interroger le perroquet sur ce qui s’était passé durant son absence. Et là-dessus, l’oiseau lui apprit des choses qui lui donnèrent lieu de faire de grands reproches à sa femme. Elle crut que quelqu’une de ses esclaves l’avait trahie mais elles jurèrent toutes qu’elles lui avaient été fidèles. Elles convinrent qu’il fallait que ce fût le perroquet qui eût fait ces mauvais rapports.

            Lorsqu’elle fut prévenue de cette opinion, la femme chercha dans son ........... un moyen de détruire les soupçons de son époux et de se venger en même temps du perroquet. Elle le trouva et ce fut une grande ...... Un mois plus tard, son .......... étant parti pour faire un voyage d’une journée, elle commanda à une esclave de tourner pendant la nuit, sous la cage de l’oiseau, un moulin à bras ; à une autre de jeter de l’eau en forme de ............. par le haut de la cage ; et à une troisième de prendre un ........... et de le tourner devant les yeux du perroquet, à droite et à gauche, à la clarté d’une chandelle. Les esclaves employèrent une grande partie de la nuit à faire ce que leur avait ordonné leur maîtresse et elles s’en acquittèrent (1)  fort adroitement.

Le lendemain, le......... qui était de retour posa encore des questions au perroquet sur ce qui s’était passé chez lui. L’oiseau, lors ce cet .............................,  lui répondit : « Mon bon maître, les éclairs, le tonnerre et la ......... m’ont tellement incommodé toute la nuit, que je ne puis vous dire tout ce que j’en ai souffert. »

Alors, le ........., qui savait bien qu’il n’avait ni plu ni tonné cette .........-là,et que ce n’était là que des ................., demeura persuadé que le perroquet ne disait pas la vérité et ne la lui avait pas dite au sujet de sa femme. C’est pourquoi, de dépit, l’ayant tiré de sa cage, il le jeta si rudement contre terre, qu’il le tua.

Par la suite, il apprit de ses voisins que le pauvre perroquet ne lui avait pas menti en lui parlant de la conduite de sa femme ; ce qui fut cause qu’il se repentit de l’avoir tué.

D’après Les Mille et une Nuits, traduction de Galland, Garnier

Cliquez sur la lampe pour compléter le tableau :

lampe

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La nature grammaticale

    

          Déterminant        Nom          Adjectif      Verbe      Pronom 

Cliquez sur Aladin pour découvrir les différentes natures grammaticales.

Conjonction     Préposition   Adverbe    Interjection

0a101

aladin021

Cliquez sur la lampe pour compléter la leçon

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Joue avec Aladin

Faites une phrase pour chaque image puis précisez la classe grammaticale de chaque mot..

calife

                                car

                                                             

 

                                                                                                        le             danse                                                                     

         

                                                                                                 

                                                                             

et

                                                     oh

   

                                                                                       

petit

                                                                 magiquement

        

                     

ils

                                         mille

                                                         

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Nature et fonction

Cliquez sur les images pour découvrir les exercices .

charmeur_de_serpent

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04 septembre 2009

L'univers des contes des Mille et Une Nuits ( cours d'histoire)


l_expansion_des_califats

Gravure_originale_par_Callow__retouch_e_par_Thomas__1839

Cet empire ne demeure pas longtemps uni sous les ordres d'un même calife. Il est divisé en 3 dès le Xe siècle : califat de Bagdad à l' Est, du Caire en Égypte, de Cordoue en Espagne (el-Andalus). Mais son unité repose sur la religion (l'Islam) et la langue (l'arabe).

Les villes musulmanes avaient plusieurs fonctions :

- religieuse (mosquée)

On trouve dans chaque ville des mosquées dont la principale, la Grande Mosquée occupe le centre.

- commerciale ( le marché appelé Souk +artisanat + échanges grâce aux caravanes)

La position géographique de l'Empire arabo-musulman en fait un grand carrefour entre l'Extrême-Orient et la Méditerranée, entre l'Océan Indien et l'Asie Centrale. Par mer ou par terre (les marchands se déplacent alors en caravanes et s'arrêtent le soir dans des caravansérail), les marchandises circulent ainsi, grâce aux Arabes, entre l'Orient et l'Occident.

- politique (le calife dans son palais)

En tant que centre administratif et politique, la ville possède un palais où réside le calife ou l'un de ses représentants, entourés de nombreux fonctionnaires. Carrefour commercial, elle dispose de vastes souks (rues commerçantes, souvent couvertes) où marchands et artisans se regroupent par métier.

Le pélerinage à la Mecque

Sous le règne du calife Haroum al-Rachid , il y avait à bagdad un marchand nommé Ali Cogia qui vivait content de ce que son négoce lui produisait.Il eut trois jours de suite un songe dans lequel un vieillard le réprimandait de ce qu'il ne s'était pas encore acquitté du pélerinage de la Mecque.

Histoire d'Ali Cogia , les Mille et Une Nuits.

sch_ma_de_la_Mecque

le souk

L'île sur laquelle régnait ce roi avait pour capitale une ville fort peuplée, abondante en toutes les choses de la vie, riche en souks et en marchands dont les boutiques étaient pourvues d'objets de prix, percées de belles rue où circulaient de nombreux cavaliers sur des chevaux splendides.

  Histoire de Sindbad le Marin,les Mille et Une Nuits.

Le hammam

Hammam

bain_turc

Le hammam ou bain turc

ABdou - Cassem, ayant fermé sa boutique, se dirigea vers le hammam, en chargeant ses babouches sur son dos, au  lieu de s'en chausser; car il agissait ainsi depuis longtemps, pour économiser leur usure. Et, arrivé au hammam, il déposa ses babouches sur le seuil, avec toutes les chaussures qui s'y trouvaient rangées, selon l'usage. Et , il entra prendre son bain .

Extraits " le diwan des faciles facéties et de la gaie sagesse.

Babouche

babouches

Le Palais

palais

Il vit que tout le palais était somptueusement tendu de tapisseries, et qu'au milieu de la cour intérieure, il y avait un bassin surmonté de quatre lions en or rouge qui laissaient l'eau jaillir de leur gueule en perles éclatantes et en pierreries.

Histoire du pêcheur avec l'éfrit,les Mille et Une Nuits.

Voici quelques activités qui caractétisaient certaines villes musulmanes:

La maroquinerie : MAROC

A l'origine, la maroquinerie fait spécifiquement référence au travail du maroquin (cuir de chèvre). Le terme renvoie aujourd'hui plus largement au travail du cuir en général.
La maroquinerie est également l'industrie de préparation du cuir dans son ensemble. Exemple: Le secteur de la maroquinerie.

maroquinerie

Le damasquinage : DAMAS

Le damasquinage (de damaschino, mot italien dérivé de Damas) est une technique artistique, originaire de Damas (Syrie), qui consiste à enchâsser un fil de cuivre, d'or ou d'argent, sur une surface métallique, généralement de fer ou d'acier, afin de créer un motif décoratif. Le résultat de cette incrustation est appelée une damasquinure. Ce type de décoration est très courant dans l'art médiéval. (wikipédia)

damasquinage_objets damasquinage_vase

La cordonnerie : CORDOUE

Le cordonnier, ière n. (alt. de cordouanier, artisan travaillant le cuir de Cordoue) est une personne qui fabrique ou répare des chaussures. Cordonnier vient du mot corde, car les premiers cordonniers utilisaient des cordes pour fabriquer des chaussures. Mais viendrait aussi de cordouinier, qui sont les premiers à avoir reçu des marocains le secret de la maroquinerie. Avec le temps le mots cordouinier est devenu cordonnier !(wikipédia)

cordonnier

La mousseline : MOSSOUL

Initialement : Une étoffe fine et transparente originaire de Mossoul en Irak.Venue des Indes, elle apparaît en France au XVIIIe siècle d'abord en soie puis en coton. Malgré les efforts de l'État (interdictions d'importations, encouragements à la fabrication), il a fallu attendre le XIXe siècle pour que l'industrie de la mousseline se développe en France.

Mousseline

Cliquez ici pour découvrir  une fiche découverte : avec les tissus voyage, en Orient .

      C'est dans ces villes que se développe la civilisation musulmane. Ces cités sont des centres intellectuels et artistiques raffinés dotés de collèges (médersas), de bibliothèques, d'hôpitaux, où s'épanouit une science musulmane qui attire de nombreux savants mêmes étrangers.

Les mots d'origine arabe :

abricot ,alcool , algèbre,caramel ,café, élixir, girafe,lilas,massage,mousson nénuphar, orange,raquette, safari, satin, sofa, sorbet,tabouret, tamarin, jasmin , saphir, sucre,zéro, santal, divan ... ( cliquez sur wikipédia pour consulter la liste ).               

  ----> Cliquez ici pour vérifier vos connaissances sur la civilisation arabo-musulmane .

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Les bruits du souk

Lisez ce texte écrit par une élève de 5eme, puis relevez tous les mots du champ lexcial du bruit .

( Attention retrouvez également les fautes)

souk_de_madhia

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06 septembre 2009

Les trois princes amoureux: un conte oriental situé dans le temps et l'espace


Les  compléments qui aident à construire l’univers merveilleux et féerique de l’Orient tel qu’il est peint dans les Mille et une Nuits.

 

princes

Un sultan possède trois fils : Houssain, Ahmed et Ali. Il y a dans son palais une merveilleuse princesse, Nourrounihar, qui est la fille son frère cadet.  Ses trois fils en sont amoureux mais il ne sait pas à lequel la donner en mariage. Pour les départager, il leur propose une épreuve : chacun doit partir en voyage et ramener la chose la plus extraordinaire possible. Celui qui rapportera la chose la plus rare et la précieuse épousera la princesse.

L’aîné, Houssain se rendit à Bisnagar. Il y arriva  après un voyage de trois mois environ. Il se logea dans une auberge où descendaient les marchands étrangers. , il s’informa du quartier où se vendaient les marchandises de luxe. Dès le lendemain, il partit le visiter parce qu’il comptait bien y trouver la chose la plus rare pour la ramener à son père. Il s’y rendit à pied.

La multitude des boutiques remplies de choses précieuses l’émerveilla. Partout, il voyait des étoffes précieuses, de soie et d’or, des porcelaines qui venaient de Chine ou du Japon, des tapis de toutes les tailles et de toutes les couleurs, des bijoux  ciselés (1), des pierres précieuses. Il observa avec émerveillement.

Après avoir parcouru le marché, Hassain voulut se reposer. Il entra avec son esclave chez un marchand qui l’invita à s’asseoir.

D’après Les Mille et une Nuits, « Les trois princes amoureux »

1. Ciselés = travaillés minutieusement, sculptés finement

----->Cliquez  sur  l'image suivante ,suivez les différentes étapes et replacez les mots en orange dans la colonne qui correspond à leur fonction grammaticale en précisant leur nature grammaticale .

illustration_Anne_Royant

FICHE_SYNTHESE_CCT__CCL

Jean-François Dru Collège Nicolas Boileau

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07 septembre 2009

Etude de l'image : le maunuscrit arabe


livre_illustr__Maqamat

Écrites par al-Harîrî au début du XIIe siècle, les Maqâmât (Séances) ont été souvent copiées et illustrées. Narrant en 50 séances les aventures d'Abû Zayd, vagabond bohème et rusé, elles tracent un tableau fidèle de la société abbasside.
Les illustrations sont fort différentes d'un manuscrit à l'autre. Le premier manuscrit (arabe 6094), daté de 1222 et probablement copié en Syrie, reste marqué par la peinture byzantine. Le second (arabe 3929) semble avoir été fait en Irak vers 1240. Le dernier (arabe 5847), chef d'œuvre de la peinture de l'École de Bagdad a été copié et peint par al-Wâsitî en 1237.

caravane_au_repos   

  Caravane au repos
[arabe 6094 / f.13]

Les éléments du paysage précisent le cadre du récit : lune pour symboliser la nuit, arbustes pour préciser qu’il s’agit d’une scène d’extérieur. A la représentation traditionnelle des chameaux s’ajoute celle d’un cheval, non présente dans les autres manuscrits.

Cette représentation classique du ciel et de la lune est toujours utilisée à l’époque mamelouke.

ville

Entrée dans la ville
[arabe 5847 / f.138]

Dans cette scène, la vision de l’artiste se fait panoramique. Au premier plan, les héros cheminent sur leurs chameaux. L’intérêt de l’illustration réside pourtant dans la description pleine de vie du village situé à l’arrière plan : mosquée avec son minaret, bazar à coupoles où clients et commerçants conversent, femme en train de filer, bétail et basse-cour….

int_rieur_de_mosqu_e

Intérieur de mosquée
[arabe 6094 / f.49v]

La mosquée est représentée par trois arcades où sont suspendues les lampes. Les visages des personnages, particulièrement à droite celui d’Abû Zayd en mendiant, restent marqués par l’esthétique byzantine. Des traces de modelé, qui disparaîtront ensuite totalement de la peinture arabe, subsistent encore.

Architecture_des_maisons

Abû Zayd chez ses hôtes
[arabe 5847 / f.12v]

Le cadre dans lequel se déroule cette scène de repas est caractéristique de la manière dont le peintre représente l’architecture des maisons. Celle-ci se compose généralement d’une structure en trois parties. Dans la part centrale plus large, de larges rideaux faits en riches tissus aux motifs variés descendent du plafond.

palais_d_orient

Palais d’Orient
[arabe 5847 / f.120]

Les deux héros arrivent devant un mystérieux palais à l’architecture richement décorée. Un balcon surplombe une porte de bois gardé par trois servantes noires à la curieuse posture.

Textes et illustrations (http://expositions.bnf.fr/livrarab/gros_plan/illustres.htm)

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09 septembre 2009

Shéhérazade raconte l'histoire de Sindbad le marin


PREMIER VOYAGE DE SINDBAD LE MARIN.

« J’avais hérité de ma famille des biens considérables, j’en dissipai la meilleure partie dans les débauches de ma jeunesse ; mais je revins de mon aveuglement, et, rentrant en moi-même, je reconnus que les richesses étaient périssables, et qu’on en voyait bientôt la fin quand on les ménageait aussi mal que je faisais. Je pensai de plus que je consumais malheureusement dans une vie déréglée le temps, qui est la chose du monde la plus précieuse. Je considérai encore que c’était la dernière et la plus déplorable de toutes les misères, que d’être pauvre dans la vieillesse. Je me souvins de ces paroles du grand Salomon, que j’avais autrefois ouï dire à mon père : « qu’il est moins fâcheux d’être dans le tombeau que dans la pauvreté. » Frappé de toutes ces réflexions, je ramassai les débris de mon patrimoine ; je vendis à l’encan, en plein marché, tout ce que j’avais de meubles. Je me liai ensuite avec quelques marchands qui négociaient par mer ; je consultai ceux qui me parurent capables de me donner de bons conseils ; enfin, je résolus de faire profiter le peu d’argent qui me restait et, dès que j’eus pris cette résolution, je ne tardai guère à l’exécuter. Je me rendis à Balsora[1], où je m’embarquai, avec plusieurs marchands, sur un vaisseau que nous avions équipé à frais communs.

« Nous mîmes à la voile et prîmes la route des Indes orientales par le golfe Persique, qui est formé par les côtes de l’Arabie-Heureuse à la droite, et par celles de la Perse à la gauche, et dont la plus grande largeur est de soixante et dix lieues[2], selon la commune opinion. Hors de ce golfe, la mer du Levant, la même que celle des Indes, est très-spacieuse ; elle a d’un côté pour bornes les côtes d’Abyssinie, et quatre mille cinq cents lieues de longueur jusqu’aux îles de Vakvak. Je fus d’abord incommodé de ce qu’on appelle le mal de mer ; mais, ma santé se rétablit bientôt, et depuis ce temps-là je n’ai point été sujet à cette maladie.

« Dans le cours de notre navigation, nous abordâmes à plusieurs îles, et nous y vendîmes ou échangeâmes nos marchandises. Un jour que nous étions à la voile, le calme nous prit vis-à-vis une petite île presque à fleur d’eau, qui ressemblait à une prairie par sa verdure. Le capitaine fit plier les voiles et permit de prendre terre aux personnes de l’équipage qui voulurent y descendre. Je fus du nombre de ceux qui y débarquèrent.

« Mais, dans le temps que nous nous divertissions à boire, à manger et à nous délasser de la fatigue de la mer, l’île trembla tout à coup et nous donna une rude secousse. »

À ces mots, Scheherazade s’arrêta, parce que le jour commençait à paraître. Elle reprit ainsi son discours sur la fin de la nuit suivante :

CCXV NUIT.

Sire, Sindbad, poursuivant son histoire : « On s’aperçut, dit-il, du tremblement de l’île dans le vaisseau, d’où l’on nous cria de nous rembarquer promptement ; que nous allions tous périr, que ce que nous prenions pour une île était le dos d’une baleine . Les plus diligents se sauvèrent dans la chaloupe, d’autres se jetèrent à la nage ; pour moi, j’étais encore sur l’île, ou plutôt sur la baleine lorsqu’elle se plongea dans la mer, et je n’eus que le temps de me prendre à une pièce de bois qu’on avait apportée du vaisseau pour faire du feu. Cependant, le capitaine, après avoir reçu sur son bord les gens qui étaient dans la chaloupe et recueilli quelques-uns de ceux qui nageaient, voulut profiter d’un vent frais et favorable qui s’était levé ; il fit hausser les voiles, et m’ôta par-là l’espérance de gagner le vaisseau.

« Je demeurai donc à la merci des flots, poussé tantôt d’un côté et tantôt d’un autre ; je disputai contre eux ma vie, tout le reste du jour et de la nuit suivante. Je n’avais plus de force le lendemain, et je désespérais d’éviter la mort, lorsqu’une vague me jeta heureusement contre une île. Le rivage en était haut et escarpé, et j’aurais eu beaucoup de peine à y monter si quelques racines d’arbres que la fortune semblait avoir conservées en cet endroit pour mon salut ne m’en eussent donné le moyen. Je m’étendis sur la terre, où je demeurai à demi mort jusqu’à ce qu’il fît grand jour et que le soleil parût.

1° À quel personnage Shéhérazade donne- t-elle la parole dans ce récit ?

2° À quoi le passage en italique correspond-il?

3° En quoi est-il caractéristique de l'organisation des contes des Mille et une Nuits?

Vous pouvez lire la suite de Sindbad le marin

en cliquant sur l'illustration suivante :

sindbad_le_marin

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10 septembre 2009

Situation d'énonciation ancrée et coupée


Amine_et_le_chien

Texte n°1 :

- Repère bien cette maison. Je veux que demain ce jeune homme comparaisse devant moi pour me rendre compte de son étrange comportement. Car on ne traite pas ainsi une bête d’un tel prix à moins d’avoir une bonne raison pour le faire.

Texte n°2 :

Le vizir fit comme son maître le lui avait demandé. Le lendemain, le jeune homme fut amené devant le calife qui lui dit ce qu’il l’avait vu faire la veille et lui en demanda la raison.

Texte n°3 :

Une nuit qu’Amine me croyait endormi, elle se leva tout doucement, s’habilla et sortit de la chambre sans faire le moindre bruit. Aussitôt, je me levai. Par une fenêtre qui donnait sur la cour, j’eus le temps de la voir ouvrir la porte de la rue et sortir.

Cliquez sur l'image pour découvrir le questionnaire

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